ANALYSE – Dans un sport qui privilégie le collectif, le capitaine des Bleus fait exception tant son influence est considérable à tous les niveaux.
Dix jours après sa fracture à la mâchoire, Antoine Dupont va aussi bien que possible. S’il a enfin rejoint ses coéquipiers à Aix-en-Provence, dimanche, dans la nuit, il est cependant trop tôt pour prédire quand le capitaine du XV de France pourra de nouveau mener sa troupe sur le terrain. Pour le dernier match de la phase de poules, vendredi soir, à Lyon, face à l’Italie, c’est impossible. Pour le potentiel quart de finale face à l’Afrique du Sud, tenante du titre, le dimanche 15 octobre au Stade de France, l’espoir existe. Mais le manager santé des Bleus s’emploie à le modérer: «On ne peut pas encore se poser cette question, réplique Bruno Boussagol. Antoine a tellement de choses à valider d’ici là…»
Un examen neurologique pour s’assurer que la commotion subie en même temps que la fracture maxillo-zygomatique n’a pas de conséquences. Sa capacité à reprendre la course, puis l’entraînement, puis les contacts, sans ressentir de douleur. Peu de certitudes, donc. Si

